D’Un Point à l’Autre : Promouvoir des mesures sanitaires pour les filles dans les écoles en Ouganda

Date: 3rd May 2017

Array ( [0] => WP_Term Object ( [term_id] => 10 [name] => Collaboration [slug] => collaboration [term_group] => 0 [term_taxonomy_id] => 10 [taxonomy] => category [description] => [parent] => 0 [count] => 162 [filter] => raw [term_order] => 1 [cat_ID] => 10 [category_count] => 162 [category_description] => [cat_name] => Collaboration [category_nicename] => collaboration [category_parent] => 0 ) [1] => WP_Term Object ( [term_id] => 1 [name] => Uncategorised [slug] => uncategorised [term_group] => 0 [term_taxonomy_id] => 1 [taxonomy] => category [description] => [parent] => 0 [count] => 364 [filter] => raw [term_order] => 5 [cat_ID] => 1 [category_count] => 364 [category_description] => [cat_name] => Uncategorised [category_nicename] => uncategorised [category_parent] => 0 ) )

D’Un Point à l’Autre  est le dernier rapport en date du WSSCC présentant le travail de ses coordinateurs nationaux qui mettent en œuvre le Programme WASH dans 16 pays. Vous pouvez le télécharger ici.

Lorsque les enfants adoptent dès le plus jeune âge de bonnes habitudes en matière d’utilisation de l’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH), ils ne sont pas les seuls à en bénéficier puisque leurs familles et leurs communautés en bénéficient aussi. Cela est tellement vrai que selon un rapport de l’UNICEF, les effets bénéfiques des programmes communautaires d’éducation à l’hygiène durent au moins sept ans après que la formation ait été dispensée.

Diverses études indiquent que la mise en œuvre du WASH dans les écoles améliore la fréquentation scolaire, ainsi que la santé et le développement cognitif, augmente la participation des filles, engendre des comportements hygiéniques positifs et contribue à l’adoption de meilleures pratiques WASH dans les familles et les communautés, ainsi qu’à la résolution des questions d’injustice et d’exclusion.

Les coordinateurs nationaux du WSSCC sont présents dans 16 pays où ils travaillent à promouvoir les programmes WASH nationaux et ils sont très conscients des avantages potentiels de ces programmes dans les écoles. Ils ont recours à diverses méthodes innovantes pour mieux faire connaître le WASH et sensibiliser les communautés à l’effet positif de méthodes sanitaires pour les filles dans les écoles.

Par exemple, lors des journées portant sur des problèmes sanitaires importants, comme la Journée mondiale du lavage des mains, le 15 octobre, et la Journée de l’hygiène menstruelle, le 28 mai, les enfants sont invités à prendre part à des activités visant à partager leurs connaissances et à engager le dialogue sur les moyens de créer de bonnes habitudes sanitaires.

Le travail de collaboration d’une coordinatrice nationale auprès d’un gouvernement a donné lieu à des prises de mesures décisives qui aideront les adolescentes à rester à l’école.

En Ouganda, madame Jane Nabunnya Mulumba a œuvré avec le Groupe de travail national pour la gestion de l’hygiène menstruelle afin de faire pression pour que la GHM soit incluse dans les programmes scolaires.

Des écoliers en Ouganda se réunissent avec des militants et la présidente de l’Assemblée nationale, l’hon. Rebecca Kadaga après avoir signé la pétition d’hygiène menstruelle en 2014. © WSSCC

En 2014, ce groupe de travail a organisé la première conférence sur l’hygiène menstruelle dans le pays afin de briser le silence sur les questions liées à la gestion de l’hygiène menstruelle auprès des décideurs politiques et autres parties prenantes. De hauts responsables du gouvernement de divers ministères, d’autres parties prenantes majeures de l’initiative WASH, ainsi que des représentants des médias et du secteur privé ont participé à cet événement.

Grâce à l’intervention de la présidente du Forum WASH du Parlement de l’Ouganda, l’Honorable madame Jacqueline Among’in, le groupe de travail a ensuite présenté la question de la GHM au Parlement. Une pétition distribuée pendant la Journée de l’hygiène menstruelle et présentée à l’Honorable madame Rebecca Kadaga, présidente du Parlement, a reçu suffisamment de soutien pour être signée au Parlement.

Grâce aux efforts de madame Mulumba et du groupe de travail, le ministère de l’Éducation et des Sports a adopté la Charte de la gestion de l’hygiène menstruelle, avec une dotation budgétaire annuelle pour des serviettes hygiéniques dans les écoles publiques du pays.

Les nouvelle aux manchettes des quotidiens ougandais. © WSSCC

Actuellement, madame Mulumba collabore étroitement avec le Forum WASH du Parlement de l’Ouganda pour surveiller la mise en application de la charte. Le groupe de travail sur la GHM a lancé une étude sur l’impact de sa mise en application afin de fournir des conseils sur les prises de décision en matière de politique et de mise en œuvre. Il procède aussi régulièrement à des contrôles sporadiques sur la disponibilité des serviettes hygiéniques dans les écoles.

L’approche du WSSCC en matière d’éducation se retrouve dans les initiatives WASH pour les écoles du Fonds mondial pour l’assainissement, ainsi que dans le travail ambitieux de formation et de plaidoyer sur la GHM. Le WSSCC encourage les gouvernements et les organisations à adopter des orientations intersectorielles pour les politiques en matière de GHM, et fournit des preuves pour documenter les prises de décisions en ce sens.

 

Related News

The recently held Inter-Ministerial dialogue in Abuja highlighted the need for a harmonized national sanitation policy to end open defecation

WSSCC will facilitate a regional Menstrual Hygiene Management (MHM) Training of Trainers (ToT) in Sri Lanka.

The collaboration between WSSCC partner Essity and Fotografiska in Stockholm looks into hygiene and health across the life cycle

WSSCC will be presenting the Global Sanitation Fund’s experiences in sustaining Open Defecation Free communities